.

un sourire s'exquissa sur ses lèvres, son coeur battait tellement fort qu'elle pensa que sa poitrine allait exploser. Tout était calme. Autour. Inertie particulière des corps. Quant à elle, elle n'était que tumulte intèrieur. Et les ombres s'appesantirent. S'alourdirent. Dans une lenteur extrême. Les battements de son coeur redoublèrent. Ce fichu sourire collé au visage. Elle restait immobile. Le sang battait à ses tempes. Tantôt les pensées affluaient sans prévenir dans son esprit, tantôt l'inertie environnante la gagnait. Au loin le bruit d'un clappotement se faisait entendre. Un clapotement régulier, sorte de bruit sourd mais bien présent. Une légère brise soulevait ses cheveux d'une blondeur d'or. Ses boucles légères semblaient danser dans le vent. La chambre était pourtant close. Un frisson la parcourut. La pièce était presque vide. Seuls une table rectangulaire et un fauteuil l'occupait. Entre ces quatres murs peints en rouge, elle ne sût mesurer à quel point elle se sentait seule. Seule mais souriante. Seule mais heureuse. Ironie du sort, pour elle qui avait passé sa vie entourée d'un monde fou, mais qui finalement se rendait compte que durant ses pires moments de solitude il y avait toujours quelqu'un à ses côtés. Une odeur de safran flottait dans la pièce. Elle eut envie de fermer les yeux un moment. Comme pour se couper du monde, se propulser dans un hors temps où son bienêtre n'aurait pas de fin. Les pulsations de son coeur avaient changé de rythme. Les battements étaient moins rapides. Mais bien que se sentant appaisée, elle ne parvenait pas à se défaire d'un certain sentiment d'angoisse, d'oppression. Alors elle se leva, se dirigea vers la fenêtre, regarda à quoi pouvait ressembler Berlin à 4h du matin, du haut d'un immeuble de 25 étages. La ville n'était que lueurs et déjà le monde commençait à s'animer. Elle porta ses yeux au loin et resta des heures ainsi, le sourire au lèvres. Le temps n'avait pas de rives...
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# Posté le dimanche 14 janvier 2007 13:35

Modifié le vendredi 09 février 2007 10:55

[acte 14] Une bouffée d'air frais / jveux mon nounou !!! ;P

Petit jour dans le sud: qu'un mot à dire,
c
tait parfait...

S
uper soirées,
super moments avec toi amour,
t
rop contente d'avoir revu les gens qui me tienent à coeur,
e
t heureuse de voir que certains ont pris du temps et se sont don du mal pour qu'on puisse se voir,
m
ême si d'autres s'en sont éperduement foutu.
C
a m'a fait un bien fou de retrouver ces amitiés,
cette chaleur humaine,
v
ous me manquez, surtout toi mon amour.
J
'espère vraiment revenir bientôt...


Juste pour toi:
"Garde un peu confiance"
Ne faiblis pas et maintiens en toi cette étincelle,
celle qui fait qu'on serait prêts a vaincre les plus gros obstacles à notre bonheur,
je veux te garder près de moi, et que tu me tiennes tout contre toi,
je veux qu'on construise notre édifice,
qu'on s'en donne les moyens...
Je pense que c'est bien parti.

^^

# Posté le samedi 06 janvier 2007 14:57

Modifié le dimanche 07 janvier 2007 10:49

[acte 13] J'lacherais pas le morceau si facilement / nouvel essai? why not ^^.

[acte 13] J'lacherais pas le morceau si facilement / nouvel essai? why not ^^.
Finalement ce soir je me dis que ça n'était peut-être pas necessaire d'arrêter là. Justement il est surement essentiel que je continue ici. La raison: tracer la courbe évolutive de mon état moral, entre autre bien évidemment,... Donc je suis de retour bien décidée à aller de l'avant, à me contraindre à l'écriture s'il le faut, pour croire à nouveau en ce qui constituait un idéal dans ma vie il y a quelques temps: la magie des mots. Ce petit quelque chose qui vous égaye un morceau de page blanche, qui dépose les milles et uns aspects d'un monde sous vos yeux, ainsi vous vous retrouvez en position de maitriser le monde par le biai de cette alchimie mystèrieuse entre vous, un papier et un crayon. Et là: rien ne vous arrête. Mais le monde s'immobilise.

Je vous souhaite un joyeux noël et de joyeuses fêtes! Que le bonheur sache vous trouver, car parfois il ne connait pas bien son chemin.

Petite citation:


"ne vous soumettez à personne, ni de corps, ni de coeur. Sachez garder votre esprit libre de toute entrave. Combien se croient libres qui ne sont que prisonniers sans menottes!"

# Posté le lundi 25 décembre 2006 15:37

Modifié le dimanche 07 janvier 2007 10:49

[ acte 12 ] Ca n'a pas marché / acte 11...

[ Entre parenthèses: je suspends...
Parce qu'on peut se passer de quelque chose qui nous devient inutile.
Jusqu'à ce que ça change... ]

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 15:10

Modifié le dimanche 07 janvier 2007 10:48

[ acte 10 ] tout se fige / peut être besoin de mouvance...

[ acte 10 ] tout se fige / peut être besoin de mouvance...
Un jour après l'arc-en-ciel on se retrouvera, pour l'instant mon ciel est gris.
S
uspension.


T
u sais j'ai regardé au loin déjà, j'ai fouillé les vestiges du passé et j'ai sondé le ciel pour y trouver un avenir prometteur. Mais je n'y ai trouvé que du néant, et plus j'avance plus le trou béant devant moi s'agrandit.
Tu sais, si le monde était plus beau peut-être que ça n'y changerait rien. On continuerait à se forcer, à se trainer sur un tapis de rose, substitut de l'asphalte, à se jeter à corps perdu dans les trous noirs de nos esprits...
Avant j
e haïssais les gens qui affichaient leur pessimisme, qui se laissaient aller dans le désespoir. Avant je souriais à n'importe quoi. Avant je me relevais de tout, très rapidement. Je savais tourner la page. Aujourd'hui tout me résiste et j'm'y perd.
Je
crains d'être devenu l'antithèse de moi même. Triste transformation.

La so
lution est surement de laisser le passé derière soi, de le mettre dans un des tirroirs de notre commode cérébrale. Sinon on se cogne éternellement à des murs sans cesse plus épais. Mais qu'advient-on vraiment si l'avenir nous effraye, si le simple fait de penser à ce qu'on fera demain nous glace le sang? Peut-on avancer dans ces conditions là? Je me demande. C'est peut-être ce qui ne va pas au final. Mais que faut-il attendre, puisqu'il n'y a pas de ponses aux questions du passé ni à celles qui concernent l'avenir?
C'
est là que tout se fige. Que les corps se glacent. Qu'ils touchent à l'inertie. Que l'esprit se surprend à vagabonder près des rives obscures du néant. A ne rêver de rien. Triste errance. Alors on suspend. Le temps d'y fléchir.

Je mtais promis que ça marcherait. Je n'y suis pas arrivée...

# Posté le samedi 18 novembre 2006 12:48

Modifié le dimanche 08 avril 2007 19:06