Vert passion: C'est joli non? non? ah bon..........rouge alors.

Vert passion: C'est joli non? non? ah bon..........rouge alors.
Et la stabilité, qu'en faire?
Elle est si utile.
Au même titre que l'équilibre, la douceur, le calme...

Jaimais les hirondelles n'ont été aussi belles que lorsque le soleil mord l'horizon.

Et toi tu me manques,
Ô Passion, ta peau est si douce, tes lèvres si tendres, ton venin si ardent, ta danse si séduisante. Et tu me brûles l'épiderme. Tu me consumes le coeur. Ô toi la dangereuse, la venimeuse ton nom est sur toutes les bouches même sur celles qui s'en défendent.
Ô toi, qui nous laisse là, mordus jusqu'au sang, toi qui nous inflige ces douleurs, divin archarnement, toi qui nuit et jour, s'enracine en nous, pour un beau matin, nous quitter subrepticement, je t'adore mais te hais tout à la fois.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 09 février 2007 11:27

Modifié le dimanche 08 avril 2007 19:01

What i am?

Je suis aléatoire.
Voyez ce que je suis...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 09 février 2007 11:08

S'étendre sans se répandre. Avancer sans enclencher le mode rapière...De manière décisive.

S'étendre sans se répandre.  Avancer sans enclencher le mode rapière...De manière décisive.
La petite fille chante et rit, elle danse, tournoye, sourit,
De ce doux équilibre elle se réjouit,
Répandant ses cris de joie à qui veut bien les entendre.
Elle a laissé ce qui ne valait pas le coup derrière elle,
réjouie, elle pense à ceux qui sont toujours là.

# Posté le vendredi 09 février 2007 10:42

Modifié le dimanche 08 avril 2007 18:58

[ acte 16 ] Insondable

Retrouver ce que nous étions avant.
Etreindre le passé. Ou plutôt se redonner le goût de certaines choses.
On ne se rend pas compte à quel point on évolue,
à quel point on change,
combien des évènements anodins au premier abord,
peuvent se transformer peu à peu en moments capitaux.
Comme quelques mots échangés furtivement, virtuellement, peuvent changer une vie,
comme quelques lignes écrites sous le coup de la colère peuvent nous détruire de l'interieur.
Le destin ne prend pas de forme, rien n'est écrit mais les choses sont tellement étranges, en général...


Aujourd'hui je relis ce que j'étais avant.
Tous ces mots déposés à la hâte ou même parfois avec application,
comme pour me purger de certaines craintes.
Et il m'arrivait de m'enliser dans les mots, de rentrer dans un cercle infernal,
celui où ecrire mes angoisses m'appaisait, ou j'avais soif de ces mots,
de ces phrases, de ces morceaux de moi que je regurgitait sans cesse.
Je n'étais que tumulte, incertitude. Ai-je changé? Je dirai que je n'ai fais que changer de tumulte,
j'ai évolué dans mon dérangement.
Ainsi la métamorphose des êtres demeure incessante et que serions-nous sans cela?
De même, que serions nous sans notre part d'instabilité?
Il faut admettre que les choses seraient plus calmes. Certainement... Mais peut-être d'un ennui mortel.


Et la magie des regards, ces regards qui peuvent tout changer eux aussi.
Ces regards de complicité, ceux qui laissent s'échapper les messages les plus sincères.
Et ces sourires charmeurs, cette harmonie entre les yeux et les lèvres,
ce visage qui veut tout dire, qui implique le sublime et le dangereux à la fois.
Une voix douce murmure.
Il semble qu'elle chante, elle s'oublie dans son univers et ne demande qu'à séduire.
Ces airs là sont les plus dangereux,
ou du moins ils sont de ceux dont on croirait qu'ils pourraient tout perturber.
Mais la résistance est possible, on dit même que lorsqu'il s'agit d'amour,


" il y a un moment , tout au début, où il faut sauter par dessus un précipice:si on réfléchit on ne le fait pas."



Alors le choix s'impose à nous et à cet instant, nous choisissons de nous laisser glisser à quelques faiblesses, ou au contraire de se soulever contre nous même. Dans ce dernier cas les mélodies ne nous parviennent plus ou du moins nous y devenons insensible. C'est ce qu'on nomme détermination.


Je ne crois plus au hasard, je crois même n'y avoir jamais cru.
Et la boue souillait son visage, tandis que le temps passait, inéluctablement.
Elle continuait à s'en foutre, éperdument, à vivre sa vie,
comme elle l'entend.

# Posté le vendredi 02 février 2007 17:15

Modifié le vendredi 09 février 2007 10:52

.somnolences.

Des océans sans noms, sans rives, sans visages se présentent à nous. Les mots semblent s'éteindre sur ses lèvres, plongeant le monde dans un silence de plomb.
Et l'ab
sence de mot n'était pas importante. Le langage des sens se fit entendre. Laissant place à l'imposante et incourtournable réalité.

I
l semble que l'on choisit son destin, sa route, son chemin, la manière de construire cet édifice que l'on nomme la vie. Il semblerait que rien ne soit voué au hasard et que l'on aurait les moyens de reprendre le contrôle. Quelque chose de puissant est entre nos mains, et, aveugles et insensibles nous parcourons un sentier obscur. C'est écrit dans nos mains, c'est marqué dans nos yeux, mais nous sommes incapables d'y voir clair ou bienme de l'entrevoir. Demain sera fait de ce que nous le voudrons. Parce que nous sommes maîtres. Nous. Seuls. Affranchis de toute idée divine.

E
t la fleur aux pâles couleurs se recourbe sur elle même, un soir où la lune éclaire le monde,ou son infime partie presque endormie. Les vagues sont absentes, la mer est calme, sa surface est plate, terriblement rectiligne, horizontale, comme si elle attendait que quelqu'un ose poser son pied nu et marcher sans bouleverser cet équilibre silencieux. Mais nous sommes tellement peu adroits que notre plante voutée ne ferait que mettre en péril l'harmonie environnante en propageant une onde angoissante à la frontière des deux mondes. Et tout s'effondrerait en un instant.
Un
instant peut être long, court, bref, impossible à mesurer, il peut sembler durer une éternité lorsque nous faisons face à un moment particulier. Un instant peut contenir tout. Et rien à la fois. Il peut être fécond, stérile, porteur d'une jouissance extrême et infinie, comme des pires souffrances et il ne semble pas, dans ce cas là plus court, mais au contraire plus éternel. Il peut changer la face des choses ou les empêtrer un peu plus dans l'inchangeable.

L'aube approche, le ciel se dégage. Pour un instant. Tout reste à faire. Et la fleur se redresse éloignant un peu plus l'image du temps qui stiole. Comme les heures se fanent.

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 18:32

Modifié le vendredi 09 février 2007 10:54