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C'est fou de voir à quel point l'inspiration me revient, à quel point l'envie d'écrire m'emplit. J'espère que ce désir n'est pas illusoire, et qu'il saura perdurer. En tout cas je veux m'en donner les moyens, que mes doigts frôlent sans cesse le clavier ou qu'ils retrouvent la douceur d'une page blanche, celle qui absorbe vos pensées, vos idées, vos peurs, vos joies, celle qui se fait discrète mais essentielle dans votre tête à tête avec vous même.
Le fait que mon article de l'autre soir ait disparu m'a beaucoup intrigué.
Pourquoi?
Evidemment vous ne pouvez pas savoir, il aurait fallu le lire... Parce que j'y disais que je me sentais bien, que j'avais retrouvé cette douce quiétude, le plaisir de pouvoir me glisser sur un autre support, devenir les mots et engendrer des phrases. Pour moi, je me retrouvais et j'enlassais un sentiment de sérénité qui semblait m'avoir quitté. C'est alors à ce moment, où je pensais me retrouver et que je constituais une trace précise et irrévocable de cela, que mon article me fut enlevé.
Cela peut vous paraître anodin, à moi non. Je me suis dit que ça voulait peut-être dire quelque chose, que finalement ce que j'avais ressentis n'avait pas lieu d'être, que je m'étais trompée. J'ai pensé que quelque part le destin m'envoyais un signal selon lequel ca ne servait à rien et qu'il ne fallait pas que je me replonge dans cette abysse agréable de l'écriture. Je me suis finalement posé des questions et il en ressort que je ne me laisserai pas abattre par une simple disparition d'article qui ne voulait peut-être finalement rien dire. Je n'abandonnerai pas maintenant, pas quand je sens que tout me revient. ALors j'ai substitué l'assurance au doute.
Je ne voudrai pas passer ma vie sans les mots, sans cette passion pour l'écriture. Cela me semblerait triste, sans intérêt, vain. Je veux voir sans cesse la vie en couleur et poser ces couleurs sur une page, quelle qu'elle soit, de papier ou virtuelle, je veux tout décrire, tout fixer, que ce soit mes sentiments comme les choses. Parce que l'écriture est essentielle, que les mots sont vitaux peu importe la manière de les agencer, ce qui compte c'est de s'exprimer.
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C'est fou de voir à quel point l'inspiration me revient, à quel point l'envie d'écrire m'emplit. J'espère que ce désir n'est pas illusoire, et qu'il saura perdurer. En tout cas je veux m'en donner les moyens, que mes doigts frôlent sans cesse le clavier ou qu'ils retrouvent la douceur d'une page blanche, celle qui absorbe vos pensées, vos idées, vos peurs, vos joies, celle qui se fait discrète mais essentielle dans votre tête à tête avec vous même.
Le fait que mon article de l'autre soir ait disparu m'a beaucoup intrigué.
Pourquoi?
Evidemment vous ne pouvez pas savoir, il aurait fallu le lire... Parce que j'y disais que je me sentais bien, que j'avais retrouvé cette douce quiétude, le plaisir de pouvoir me glisser sur un autre support, devenir les mots et engendrer des phrases. Pour moi, je me retrouvais et j'enlassais un sentiment de sérénité qui semblait m'avoir quitté. C'est alors à ce moment, où je pensais me retrouver et que je constituais une trace précise et irrévocable de cela, que mon article me fut enlevé.
Cela peut vous paraître anodin, à moi non. Je me suis dit que ça voulait peut-être dire quelque chose, que finalement ce que j'avais ressentis n'avait pas lieu d'être, que je m'étais trompée. J'ai pensé que quelque part le destin m'envoyais un signal selon lequel ca ne servait à rien et qu'il ne fallait pas que je me replonge dans cette abysse agréable de l'écriture. Je me suis finalement posé des questions et il en ressort que je ne me laisserai pas abattre par une simple disparition d'article qui ne voulait peut-être finalement rien dire. Je n'abandonnerai pas maintenant, pas quand je sens que tout me revient. ALors j'ai substitué l'assurance au doute.
Je ne voudrai pas passer ma vie sans les mots, sans cette passion pour l'écriture. Cela me semblerait triste, sans intérêt, vain. Je veux voir sans cesse la vie en couleur et poser ces couleurs sur une page, quelle qu'elle soit, de papier ou virtuelle, je veux tout décrire, tout fixer, que ce soit mes sentiments comme les choses. Parce que l'écriture est essentielle, que les mots sont vitaux peu importe la manière de les agencer, ce qui compte c'est de s'exprimer.
