La peur. Celle qui te prends. Qui nous prend. Nous enserre le coeur.
Je la ressens chaque fois que je reviens ici. Comme une confrontation avec moi même, avec ce que j'ai pu etre. Avec ce qui m'a brisée.
Je me suis envolée, d'un coup de clavier, d'un coup de haine, de colère. Depuis j'en rêve, j'en crève, je m'en appaise. Je suis floue, contradictoire, égoiste, amère, perdue quelque part ou je n'ai jamais voulu être.
Nos rancoeurs nous étouffent, l'hypocrisie les bouffe...
En attendant je m'abîme dans des illusoires...
Heureusement que t'es là. Toi. (L)
Envolée, enlovée, élevée, effrontée. Elle marche. L'avenir brille. Le soleil éclate mais que seront nous demain?
J'ai honte. J'ai peur. Honte de dire que j'en ai peur. D'imaginer qu'on puisse se déconstruire après avoir passé tant de temps a se [re]construire, se souder. Et si on ne se plaisait plus? Et si on s'éloignait? Et si on s'était connu trop tôt? Ca nous briserait?
Trop de questions...
Mes réactions excessives, intempestives, agressives... Peur qu'elles nous tuent dans l'oeuf. Hâte d'en être a un stade où je ne me soucierai plus que de nous. Illusion?La vérité c'est que je crains la chute plus que tout. Je veux éviter les murs, les chocs, les heurts, les faux accords. Seulement je réalise qu'à nous deux on discorde, même si implicitement on s'accorde plus que parfaitement... Paradoxe étonnant.
Quelques années à patienter... Pas grand chose au premier regard... Mais l'incertitude me pique, la peur me freine quelques fois. Peur de faire tout ce chemin vers une impasse alors qu'on rêve d'un horizon dégagé. Je veux pas tomber, ca fait trop mal... Des mots répétés depuis le début.
Je crois que le bonheur me fait peur.
Alors je fuis en avant mais la tête en arrière...
Je la ressens chaque fois que je reviens ici. Comme une confrontation avec moi même, avec ce que j'ai pu etre. Avec ce qui m'a brisée.
Je me suis envolée, d'un coup de clavier, d'un coup de haine, de colère. Depuis j'en rêve, j'en crève, je m'en appaise. Je suis floue, contradictoire, égoiste, amère, perdue quelque part ou je n'ai jamais voulu être.
Nos rancoeurs nous étouffent, l'hypocrisie les bouffe...
En attendant je m'abîme dans des illusoires...
Heureusement que t'es là. Toi. (L)
Envolée, enlovée, élevée, effrontée. Elle marche. L'avenir brille. Le soleil éclate mais que seront nous demain?
J'ai honte. J'ai peur. Honte de dire que j'en ai peur. D'imaginer qu'on puisse se déconstruire après avoir passé tant de temps a se [re]construire, se souder. Et si on ne se plaisait plus? Et si on s'éloignait? Et si on s'était connu trop tôt? Ca nous briserait?
Trop de questions...
Mes réactions excessives, intempestives, agressives... Peur qu'elles nous tuent dans l'oeuf. Hâte d'en être a un stade où je ne me soucierai plus que de nous. Illusion?La vérité c'est que je crains la chute plus que tout. Je veux éviter les murs, les chocs, les heurts, les faux accords. Seulement je réalise qu'à nous deux on discorde, même si implicitement on s'accorde plus que parfaitement... Paradoxe étonnant.
Quelques années à patienter... Pas grand chose au premier regard... Mais l'incertitude me pique, la peur me freine quelques fois. Peur de faire tout ce chemin vers une impasse alors qu'on rêve d'un horizon dégagé. Je veux pas tomber, ca fait trop mal... Des mots répétés depuis le début.
Je crois que le bonheur me fait peur.
Alors je fuis en avant mais la tête en arrière...


